Une mise à pied bien cavalière
Le saviez-vous ? Derrière beaucoup de coutumes, usages, traditions et expressions militaires se cachent bien souvent des anecdotes insolites, amusantes ou historiques. Alors pour étoffer votre culture générale et briller le matin devant vos collègues à la machine à café, plongez-vous dans notre rubrique du mercredi. Aujourd’hui, la rédaction propose de vous expliquer l’origine d’une expression de l’argot militaire passé dans notre langage familier : « mise à pied ».
Aujourd’hui, la « mise à pied » désigne une sanction, une mesure simplement conservatoire ou disciplinaire que l’employeur prend à l’encontre de l’un de ses salariés. Mais, cela a-t-il toujours été le cas ?
Depuis le XVe siècle, la mise à pied était une punition infligée à un cavalier ou à un grenadier qui avait commis une faute. Pour le punir, on le privait de son cheval durant plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Il recevait alors une double humiliation, puisqu’il se retrouvait au niveau de la « piétaille » et se voyait confier les tâches les plus ingrates.
Le sens que nous connaissons actuellement est, lui, apparu au XIXe siècle.

